Pourquoi les sous-titres changent tout
Sur un téléphone, beaucoup de vidéos démarrent sans le son. Si la personne ne comprend pas tout de suite de quoi parle ton clip, elle passe au suivant. Les sous-titres (le texte qui s’affiche en bas de l’écran et reprend ce qui est dit) sont donc souvent la première chose qu’on lit, avant même d’activer le son.
Bien faits, ils donnent envie de rester. Mal faits, ils font fuir. Voici les trois choses qui comptent vraiment.
1. Que le texte se lise sans effort
Trois réglages font presque tout le travail :
- La taille : assez gros pour se lire d’un coup d’œil, mais sans manger toute l’image.
- Le contraste : un texte blanc sur une image claire devient invisible. Un fond foncé derrière le texte, ou un contour net, règle le problème. Vérifie toujours sur le passage le plus clair de ta vidéo.
- La longueur : deux lignes courtes se lisent mieux qu’une longue ligne qui traverse tout l’écran.
2. Que le texte tombe au bon moment
Le mot doit apparaître quand il est prononcé, ni avant ni après. Un sous-titre en retard donne tout de suite une impression bâclée.
C’est la partie la plus longue à faire à la main : écouter, écrire, recaler chaque phrase. À la place, MakeShort écrit les sous-titres tout seul à partir du son de ta vidéo, déjà calés sur la voix. Tu n’as plus qu’à relire et corriger un mot de temps en temps. Ce qui prenait de longues minutes par clip se fait en quelques secondes.
3. Que le style serve ton clip
Un sous-titre bien placé reste lisible sans cacher les visages ni l’action. Garde un peu d’espace en bas, là où les plateformes affichent leurs boutons. C’est plus simple quand le sujet est déjà bien cadré : voir passer une vidéo en format vertical sans couper l’essentiel.
Côté style, tu n’es pas obligé de te contenter du minimum. Sur MakeShort, tu choisis la police, la couleur, la taille, la façon dont les mots s’animent, et tu peux même ajouter ton propre texte par-dessus la vidéo. Tu gardes le même style d’un clip à l’autre, et tes vidéos deviennent reconnaissables au premier coup d’œil.
Le test qui ne trompe pas
Avant de publier, regarde ton clip sur un téléphone, sans le son, à bout de bras. Si tu comprends le propos et que rien ne te gêne à la lecture, tes sous-titres sont bons. Si tu dois revenir en arrière pour relire, il reste du travail.